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the MMA Factory, terre d’accueil pour les combattants étrangers

Shakbulat Abuev and Laureano Staropoli are all recently arrived at the MMA Factory of Rungis. Compte Instagram of Shakbulat Abuev

Of names combattants étrangers viennent en région parisienne pour passer un cap dans leur carrière malgré les milliers de kilomètres qui les séparent de chez eux.

Brésil, Argentine, Russie… Les combattants de tous horizons bousculent au portillon de la MMA Factory, à Rungis. Tous embrassent le même souhait : rejoindre un jour l’UFC. Avec, comme modèle, Ciryl Gane et Francis Ngannou, les stars passées par la salle. Et si le premier s’y entraîne encore, ce n’est pas pour lui que les pratiquants du monde entier viennent à Paris. Mais plutôt pour Fernand Lopez, maître des lieux et entraîneur réputé.

Pour lui, ses méthodes d’entraînement mais aussi pour son sens de l’accueil. Un atout supplémentaire pour ces combattants déracinés et eloignés parfois de plusieurs milliers de kilomètres de chez eux. «Quand vous êtes à l’étranger, vous n’avez pas vos repères. When you arrive at the airport and you already have a voiture that you attend, do it well. Ce côté accueil est très important. C’est le début de tous ces projets d’immigration pour faire du sport», confirmed l’entraîneur de Ciryl Gane.

J’ai un petit gobelet, et j’essaie de vider la mer

Fernando Lopez

A privileged accueil dont a pu bénéficier Shakbulat Abuev notamment, arrivé de Moscou il already an après avoir échange avec Fernand Lopez sur les réseaux sociaux. Ou encore l’Argentin Laureano Staropoli, an ancient UFC fighter, came to reconquer his place at his highest level after three defeats in the reigning category. And finally, the Brazilian Alessandro Joseph who, après avoir écumé les salles de la région pendant un an, s’est à la MMA Factory. «J’aime cette idée de donner de mon temps à des gens que je ne connais pas. Certains sont au bord du précipice, mais le fait de leur redonner de l’espoir leur permet de renaître comme un phénix. J’ai un petit gobelet, et j’essaie de vider la mer», image celui qui a également révélé Francis Ngannou.

Apprenticeship du français

Dans ce monde de «mâles alpha», difficile de se lier d’amitié avec les autres combattants. Pourtant, à la MMA Factory, sous la houlette de Fernand Lopez, l’ambiance est différente. Welcome même. «Je me suis fait de très bons amis. I saw the House of Fighters in Villeneuve-le-Roi. C’est important d’être bien entouré, surtout quand on arrive seoul», sourit Laureano Staropoli, arrived il already a comb a mois à Rungis. To the “House of Fighters”, l’Argentin, who fought samedi to Ares 5, cotoie d’autres combattants managed graciously by the MMA Factory pour les précaires, tandis que les autres paient un loyer peu conséquent.

When you see Neymar who is talking about French, I don’t know what to do with the best of learning

Alessandro Joseph, a Brazilian combattant d’origine

Ici, me la langue n’est pas une barrière. «Le français n’a pas l’air si dur à apprendre mais j’ai trop la flemmerigole Shakbulat Abuev, named Fearless (traduit par « sans peur ») dans le milieu. More in speaking English, on this déjà dans une comfort zone.» Alessandro Joseph, dit «Donatello», «eat the ninja turtle», lui, appris le français dans la cage, à l’entraînement.

“Dans un an, je pourrai peut-être faire des interviews en français”, imagine l’Argentin Laureano Staropoli alexis goudeau

«When I arrived in France, I knew “ça va” et “merci”. When you see Neymar who talks to you in French, I don’t know what to do, I’m learning the most. Moi, je n’ai jamais eu de cours, j’ai appris à la salle», plante-t-il dans un français impeccable, seoul son accent trahissant ses origines sud-américaines. «J’ai started to learn the courses. C’est une beauté du sport que de voyager et d’apprendre des langues. Peut-être que dans un an, je pourrai faire des interviews en français”, poursuit de son côté Laureano Staropoli.

Bientôt sous pavillon tricolore ?

Malgré ces efforts d’intégration, the milliers of kilometers that know them from bercail peuvent parfois être durs à supporter pour ces combattants. At the beginning of a great part of the day, the solitude may have to resent the moment of disconnecting a little from MMA. Les allers-retours jusqu’à Paris et les parties endiablées de console ne sont parfois pas suffisants. «Quand je ne suis pas à la salle, j’essaie de m’occuper autrement. C’est dur de ne pas voir sa famille de ella. J’essaye de rester focus, mais c’est difficile. Le soir, quand je rentre, je ne peux pas appeler ma mère et quand elle sort du travail, il est trois heures du matin ici», soupire Alessandro Joseph, who a bon espoir de faire come son frère en France pour son prochain combat. Pour éviter ces coups de blues, Shakbulat Abuev a réussi à amener sa mère et sa sœur de el avec lui, et vit avec elles dans un petit appartement proche de la salle.

“Je suis prêt à rester ici, c’est une question de loyauté,” assures Shakbulat Abuev. alexis goudeau

Pour autant, Laureano Staropoli, Alessandro Joseph et Shakbulat Abuev ne quitteraient la MMA Factory pour rien au monde. «Me si Fernand permet me d’atteindre l’UFC, je ne parteai pas. Je suis prêt à rester ici, c’est une question de loyauté. Je n’étais personne en arrivant ici», proclaim ce dernier. Cet attachement à leur entraîneur répond également à une deep affection pour la France. «Je me vois rester ici. C’était un rêve d’enfant de vivre un jour en Europe», confides Laureano Staropoli, I arrived after a mois sur le territoire. «Lors de mon dernier combat, je n’ai pas combattu avec le drapeau russe mais avec le drapeau tchétchène. Desormais, je veux représenter la France, c’est très important pour moi», rencherit Shakbulat Abuev. Une façon pour lui, comme pour les autres, de s’imprégner définitivement de cette nouvelle aventure française.

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